On parle souvent du revers de la médaille : chaque médaille a son revers, c’est vrai. Mais pourquoi ne parle-t-on pas plus souvent de la médaille du revers ? Ce qui est vrai dans un sens est vrai aussi dans l’autre. Un peu de yang dans le yin, et un peu de yin dans le yang.

Par exemple : j’habite depuis que je suis petite à la campagne.

Cela signifie entre une demi-heure et une heure de route pour aller à l’école – au collège – au lycée – à la fac – à l’IUT – au travail – à divers rendez-vous (revers), donc une habitude d’organisation, une facilité pour se lever tôt, une expérience de la route (mes premières mille bornes en moins d’un mois, rien qu’en allant à l’IUT, parcourues entre septembre et octobre 2006, par exemple) (médaille).

Cela une obligation de déplacement long en temps pour aller faire du shopping ou ailleurs (revers), donc une préservation et une bonne gestion de mes économies tout au long de mon adolescence et du début de ma vie d’adulte (médaille).

Cela signifie un éloignement de la ville (qui peut être un revers quand il y a des événements importants), donc la possibilité de petit-déjeuner, déjeuner et dîner sur la terrasse avec le bruit des oiseaux et des autres animaux, de travailler sur cette même terrasse, de faire la sieste dans le jardin à l’abri des regards indiscrets, de pouvoir recevoir des amis sans gêner les voisins (médaille).

Tout cela pour dire qu’au lieu de voir toujours l’aspect négatif d’une situation, il faut s’efforcer, pour aller mieux, de rechercher un point positif à cette situation.^^