Simple.

Samedi 14 juillet, en fin d’après-midi, alors que je m’apprête à aller près de Troyes chez des amis, je constate que mon niveau de carburant est trop bas pour me permettre un aller-retour. Je dois donc prendre du carburant en chemin. Je vais à la pompe de la moyenne surface où je vais d’habitude : bloquée car plus de réserve ! J’essaie la ville suivante : même mésaventure. Je tempête et vocifère, puis je vais à la pompe du premier supermarché sur ma route, près de Reims : je trouve enfin du carburant, et peux partir tranquille…

 

Syllabes inversées.

Dimesa 41 Letjuil, en fin dimiprèsd’a, lorsa que je teprêm’ap à leral près de Troyes chez des misa, je testacon que mon veauni de rantbucar est trop bas pour me tremetper un tourre-leral. Je dois donc drepren du rantbucar en minche. Je vais à la pepom de la neyenmo cefasur où je vais detubid’ha : quéeblo car plus de veserré ! Saiej’es la levil tevansui : memê retuvensamé. Je tepêtem et refècivo, ispu je vais à la pepom du ermipre chémarpersu sur ma terou, près de Reims : je vetrou finen du rantbucar, et peux tirpar lequitranl…

 

Sous les moindres coutures.

En cette fin d’après-midi du 14 juillet, alors que je devais aller chez des amis près de Troyes, me voilà un peu juste en carburant. J’aurais pu aisément faire le trajet aller, mais pas le retour. Et hors de question de prendre du carburant sur l’autoroute, car c’est beaucoup plus cher que dans les stations des grandes et moyennes surfaces. Je vais à la station du magasin sur mon chemin dans la petite ville près de chez moi : les plots. C’est-à-dire : pompes en libre service 24h/24 hors service. Grrrr, espèces de *** ! Je m’avance pour voir s’il ya quelqu’un à la caisse : personne. Regrrrr, et bande de *** !!! Qu’à cela ne tienne : je ferai en crochet par l’autre petite ville qui est sur mon chemin. Arrivée là, je constate qu’il n’y a pas de plots bloquant l’accès aux pompes. Je m’avance donc comme une fleur, veut insérer ma carte : impossible. Tirade énervée agrémentée de percussion sur la pompe en question (le contenu de cette tirade est trop violent pour être relaté ici). Si ça se trouve, c’est calculé pour qu’on soit obligé de prendre du carburant dans les stations d’autoroute !... Bon. Je suis passablement énervée, car je n’ai aucune envie de faire un détour par l’hypermarché près du péage. Mais je réfléchis : il y en a un autre, qui ne nécessite pas un détour aussi grand, juste avant de prendre l’autoroute ! J’y parviens, trouve mon chemin jusqu’aux pompes dans le labyrinthe du parking, fait boire ma voiture, et peux enfin prendre la route tranquille ! =D

 

Le retour des prénoms (après plusieurs EDS d’absence).

Samuel 14 Julien, en Firmine d’après-Midori, alors que je m’apprête à aller près de 3 chez des Amytice, je constate que mon Nils de Carmen est trop bas pour me permettre un Albert-Raymond. Je dois donc prendre du Carol en Chemseddine. Je vais à la Pompilia de la moyenne Surya où je vais d’habitude : bloquée car plus de Réséda ! J’essaie la Violette suivante : même Mélusine. Je tempête et vocifère, puis je vais à la Ponama du premier Sullivan sur ma Ruth, près de r1s : je trouve enfin du Carlos, et peux partir tranquille…

 

S-1 (d’après le dictionnaire Hachette 2001)

Samba 13 jugulaire, en filtre d’après-guerre, alors que je m’apprends à alléguer près de D’Heult chez des ameublissements, je conspue que ma nive de carboxyle est trop baryté pour me permanenter un allène-retoucheur. Je dévoile donc : prémunir du carboxyle en chélonien. J’allègue au pompage du mouvementé surf où j’allègue d’habituation : blondi car plus de réservation ! J’essarte la villanelle suintante : même mésange. Je tempère et vocalise, puis j’allègue au pompage du prémessager superman sur mon routard, près de Lââv : je trousse enfin du carboxyle, et pousse particulariser tranchée…

 

S+1 (d’après le dictionnaire Hachette 2001)

Samizdat 15 juin, en final d’après-rasage, alors que je m’apprivoise à allier près de Khaatr chez des amiantes, je constelle que mon nivelage de carburateur est trop basal pour me permuter un allergène-retournage. Je dévolte donc : prénommer du carburateur en chemineau. J’allie au pompier de la moyenâgeuse surfaceuse où j’allie d’habitus : blotti car plus de réserviste ! J’essore la villégiature sulfatante : même mescaline. Je temporise et vogue, puis j’allie au pompier de la prémonitoire supermolécule sur mon routeur, près de Sesz [à prononcer à la polonaise] : je truande enfin du carburateur, et praline parvenir tranquillisante…

 

Srevnel’a (encore un grand classique des EDS !).

Idemas 41 telliuj, ne nif idim-sèrpa’d, srola euq ej etêrppa’m à rella sèrp ed Seyort zehc sed sima, ej etatsnoc euq nom uaevin ed tnarubrac tse port sab ruop em erttemrep nu ruoter-rella. Ej siod cnod erdnerp ud tnarubrac ne nimehc. Ej siav à al epmop ed al enneyom ecafrus ùo ej siav edutibah’d : eéuqolb rac sulp ed evresér ! Eiasse’j al elliv etnavius : emêm erutnevasém. Ej etêpmet te erèficov, siup ej siav à al epmop ud reimerp éhcramrepus rus am etuor, sèrp ed Smier : ej evuort nifne ud tnarubrac, te xuep ritrap elliuqnart…

 

Médiéval.

Dame ETK devait chevaucher jusqu’à une lointaine contrée. Sa monture, mi-licorne mi-dragon, pouvait la mener loin, mais il lui fallait boire une potion que seuls certains mages savaient confectionner. Dame ETK se rendit au bourg voisin de son château, où vivait un vieux druide. Malheureusement, ce dernier était absent. Elle dut alors aller dans un village un peu plus loin, où vivait une vieille sorcière. Mais cette dernière avait par mégarde bu un breuvage soporifique et ne put la recevoir. Que faire ? se lamenta Dame ETK. Vite, la lamentation se mut en torrent impétueux, et la gente dame gagna au plus vite la ville : elle connaissait une taverne interlope où elle pourrait se procurer la boisson fabuleuse. Cela l’éviterait de s’aventurer à l’auberge bondée où on ne manquerait pas de la reconnaître, ce qu’elle voulait éviter à tout prix. Elle ne fut pas déçue, fit boire sa créature, et s’envola parmi les nuages…

 

Comme une chanson de Thomas Fersen (« Où trouver des fleurs un lundi soir après minuit ? », sur l’album Le Jour du poisson).

Comment voiture,

Où trouver du carburant

un 14 juillet

en fin d’après-midi ?

 

J’essaie une pompe

D’un grand magasin

Hélas je me trompe

Il n’y avait rien

 

Comment voiture,

Où trouver du carburant

un 14 juillet

en fin d’après-midi ?

 

J’en essaie une autre

Trouvée sur la route

Qui est la nôtre

Mais c’est la déroute

 

Comment voiture,

Où trouver du carburant

un 14 juillet

en fin d’après-midi ?

 

Enfin j’ai trouvé

De quoi te faire boire

T’approvisionner

Sans plus de déboire

 

Voilà voiture

Où trouver du carburant

ce 14 juillet

en fin d’après-midi.