Dans ce récit, tiré d’une anecdote réelle, un mot a été interdit et remplacé par ***. Lequel ? Allez, c’est facile, cette fois.

 

Je me promenais au *** de la ville, lorsque je suis tombée sur Milenko. Il m’a souri, et j’ai remarqué qu’il avait le *** gros. Que lui arrivait-il ? Comme il pleuvait et qu’il faisait froid, je lui ai proposé de bon *** d’entrer dans un café pour nous réchauffer. Nous nous sommes installés à une table au fond du café. Un valet de *** s’est glissé sous ma chaise, et un serveur joli comme un *** est venu prendre nos commandes la bouche en ***. Etrange, me suis-je dit. Aurais-je donc le coup de *** pour ce jeune homme ? Et lui, il a osé me regarder dans les yeux, à *** ouvert. Peut-être que… Mais je l’ai vu tout de suite après faire la même chose avec d’autres clientes : un *** d’artichaut, en fait. Sans *** que je suis ! J’en avais presque oublié ce *** d’or de Milenko ! Quelque chose lui pesait sur le ***, et j’étais bien décidée à en avoir le *** net, car ça me soulevait le *** de le voir dans cet état si pitoyable. Alors, il a tout déballé d’un seul coup : « J’ai vraiment mis tant de *** à l’ouvrage pour trouver ton cadeau ; ça me tenait tellement à ***, mais impossible de trouver ! Ne m’en veux pas trop, s’il te plait ! » Je le connais par *** : ça, c’est du Milenko tout craché. Mais comme je ne suis finalement pas sans ***, je l’ai rassuré, consolé : comment pourrais-je lui en vouloir ? Ce n’était pas sa faute, ce n’était pas si grave ! Alors il a souri, apaisé. Et comme cadeau, j’ai eu finalement (quelques jours après l’événement) un très joli petit carnet !^^