Elles peuvent être physiques et visibles comme les coups, physiques et invisibles comme le viol, ou parfaitement invisibles si elles sont causées par les mots. Mais de toute façon, elles sont encore là. Quand j’avais 17 ans je pensais que c’était du passé, du moins en France ; je me souviens d’une conversation à ce sujet avec ma grand-mère, au cours de laquelle elle m’a dit que malheureusement non, c’était loin d’être le cas. La lutte n’est donc pas finie !

On en parle aujourd’hui, mais ce n’est pas pour autant qu’il faut se taire le reste de l’année : ce n’est certainement pas facile, mais il faut le dire, pour que cela cesse !